Union pour le Val d'Oise


Vendredi 25 juin 2010 5 25 /06 /2010 00:00

Dans quelques semaines, la "société du Grand Paris" va voir le jour avec pour mission de donner vie à ce projet ambitieux voulu et porté par le président de la République et le gouvernement.

Nous avions eu l'occasion de longuement débattre dans cette enceinte de la façon dont chacun regardait ce "Grand Paris", souvent sans trouver un accord.

D'un côté, vous nous avez montré votre vision réductrice de ce projet de Grand Paris, votre attention s'étant focalisée sur les problématiques de transports et notamment sur le fait de savoir si oui ou non le métro automatique allait "tangenter" notre département.

De l'autre, nous avons tenté de vous faire partager notre vision du "Grand Paris" : celle d'un projet visant à projeter la région capitale dans l'avenir et doter notre région, et avec elle notre département, des moyens de son rayonnement sur le plan économique.

En dépit, à l'origine, d'une opposition très vive de vos amis politiques, nous sommes heureux de constater que même vos amis de la Région Ile de France, et son président en tête (qui pourtant n'avait pas eu de mot suffisamment dur pour fustiger cette initiative), reviennent à la raison. Nous avons en effet appris il y a quelques jours que le président de la région s'apprêtait à modifier le SDRIF pour intégrer les éléments du Grand Paris.

Vous mêmes, après avoir tant pourfendu ce projet en l'accusant de tous les maux, vous y venez. Cela se fait progressivement et on vous comprend : il n'est jamais agréable de manger son chapeau !

Mais on a l'impression que vous n'avez pas encore bien pris la mesure des enjeux de ce Grand Paris. Comme souvent, vous avez la communication facile : ici on voit apparaître le concept de "grand pari de l'art contemporain", là celui du grand paris équitable et solidaire, ici encore celui de la connaissance et de la culture. Le problème c'est que derrière ces mots il n'y a toujours rien !

Vous n'avez cessé de monter des diversions communicantes et coûteuses, de désigner des boucs émissaires et les rares fois où vous avez tenté de donner du contenu à ces concepts empruntés à on-ne-sait-quelle boîte de communication, nous n'avons pas été déçus !

Le dernier exemple en date, celui du Grand Pari de l'Art Contemporain, a de quoi laisser pantois !

150 000 € pour un fiasco, avouez que cela fait cher !

Mais au-delà, je voudrais savoir en quoi le fait d'enfermer une starlette de télé-réalité, choisie pour sa plastique avantageuse, dans une bulle et la laisser s'exposer ainsi de la façon la plus obscène dans des mises en scène grotesques va faire entrer le département dans le Grand Paris et en faire une place incontournable en matière d'art ?

Alors ma question sera simple : Monsieur le président, quand vont finir ces gesticulations médiatiques qui ne sont pas à la hauteur des enjeux économiques et sociaux du département ? Allez-vous prendre vos responsabilités et présenter une vision cohérente de l'avenir du Val d'Oise ?

Monsieur le Président allez-vous enfin nous dire où sont vos projets pour attirer la recherche d'excellence dans le département ? Où sont vos projets pour développer l'université et les grandes écoles pour attirer à nous les meilleurs étudiants et les filières d'excellence ? Où sont vos projets pour que le développement économique du département s'inscrive dans une logique globale et plus départementale ? Où sont vos projets pour inscrire le Val d'Oise dans le Grand Paris ? En somme, où sont vos projets pour faire entrer le Val d'Oise dans cette dynamique incontournable ?

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Vendredi 4 juin 2010 5 04 /06 /2010 00:00

Un article du journal Le Parisien nous apprenait hier que le Département du Val d'Oise fait partie des Conseils généraux les plus touchés par les difficultés financières.

 

Cette information ne nous a pas surpris, élus du groupe Union pour le Val d'Oise, car depuis plus d'un an, devant les tours de passe-passe incessants de l'exécutif, nous tentons de connaître la vérité sur l'état des finances départementales.

 

Lors des derniers débats sur le budget, nous n’avons cessé d'alerter la majorité sur le risque de surendettement - fin 2010, la dette aura explosé de 60% par rapport à 2008 selon les informations contenues dans le budget primitif fourni par la majorité - qu'elle faisait courir au Département et sur les conséquences de cette perte de contrôle sur la situation financière. En effet, nous nous inquietons du grave risque financier pris par le président du Conseil général : celui de ne plus pouvoir honorer toutes les dépenses du Conseil général et notamment les dépenses sociales qui touchent les publics les plus fragiles.

 

La campagne de désinformation que la majorité cherche à organiser depuis 48 heures "tombe à pic" : elle tente de rendre l'Etat responsable du « déficit » représenté par le paiement des allocations universelles (RMI-RSA, Allocation Personnalisée d'Autonomie et Prestation de Compensation du Handicap).

 

Nous sommes scandalisés que cette majorité instrumentalise ainsi ces allocations universelles et les personnes les plus fragiles qui en bénéficient.

 

Nous condamnons l'attitude consistant à fuir ses responsabilités alors même que cette catastrophe était prévisible : le train de dépenses clientélistes - donc socialement inefficaces - venant s'ajouter à une forte poussée des dépenses sociales obligatoires, la majorité aurait dû faire le choix de la raison et maîtriser les dépenses non prioritaires. Mais non, cette majorité a choisi la popularité plutôt que la responsabilité !

 

Pour réparer ses propres erreurs de gestion et tenter de rééquilibrer une situation budgétaire devenue périlleuse, la majorité va devoir prendre des décisions lourdes. Elle n'aura pas d'autres choix que d'augmenter les impôts ou de couper les financements des projets indispensables aux Valdoisiens, qui sont ceux qui grèvent le plus les budgets.

 

Nous demandons donc la convocation d'une Assemblée départementale extraordinaire pour débattre de la situation financière du Département et des mesures que la majorité compte prendre pour que le département retrouve la situation budgétaire saine dans laquelle elle l'a trouvé en 2008.

 

Nous ne cautionnerons pas des décisions qui feraient payer par les Valdoisiens le prix de la gestion légère et approximative de cette majorité bancale en place depuis 2 ans !

 

Retrouvez aussi ce sujet sur le blog Union pour le Val d'Oise et sur VoNews.

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Lundi 15 mars 2010 1 15 /03 /2010 00:00

Les élus du groupe Union pour le Val d'Oise étaient invités vendredi matin à voter le budget du Conseil général pour l'année 2010, à l'occasion de l'assemblée départementale réunie en séance plénière.

A la surprise générale, le budget n'a pas réuni de majorité pour pouvoir être adopté.

Après un débat ayant montré le caractère insincère et électoraliste du budget présenté par le président PS du Conseil général, le Conseiller général socialiste Alain Leikine a fait savoir qu'il ne voterait pas avec la "majorité".

Le président du Conseil général a repoussé l'adoption du budget pour ne pas être mis publiquement en minorité.

Cette situation, fruit des règlements de compte internes au Parti socialiste, en dit long sur l'ambiance délétère qui règne au sein de cette "majorité" composite.

Nous avons régulièrement dénoncé l'absence de cohérence du projet de l'actuelle "majorité" socialiste et sa gestion très approximative des affaires départementales.

Ce camouflet que vient de s'infliger la "majorité" socialiste est l'illustration d'une gestion exclusivement préoccupée des équilibres entre chapelles politiques qui lui sont propres.

Cet incident en dit long sur les difficultés quotidiennes que rencontrent le président et sa majorité pour conduire les affaires départementales.

Cela nous alarme sur la capacité de cette "majorité" - maintenue malgré son échec au scrutin cantonal partiel d'Argenteuil contre la volonté démocratique - à œuvrer au quotidien pour le développement du Département et l'amélioration des conditions de vie des Valdoisiens.

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Jeudi 18 février 2010 4 18 /02 /2010 00:00
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(La Gazette du mercredi 17 février 2010)
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Mardi 9 février 2010 2 09 /02 /2010 00:00

Réponse de François Scellier , Conseiller Général , au communique de Didier Arnal, Président du Conseil Général du Val d'Oise, sur le prétendu blocage par la droite du dispositif dit de contractualisation.

Je viens de lire le dernier communiqué de Didier Arnal, concernant le prétendu blocage par la droite du dispositif de contractualisation.

Avant de le rédiger, le Président du Conseil général aurait pu consulter Mme Dominique Gillot qui, présidant hier, lundi 8 février 2010, la Commission permanente, a dû suspendre la séance pendant plus de trente minutes faute de pouvoir comprendre et appliquer le dispositif mis en place pendant plusieurs mois et adopté enfin par la gauche, avec le bénéfice de la dissidence de Robert Daviot.

A la reprise, Mme Gillot ne put que constater l'impossibilité d'appliquer “le nouveau dispositif dit de contractualisation”, en l'état, aux quatre dossiers présentés pour quatre communes, sauf à le faire sans en respecter scrupuleusement les termes.

Après ce constat, Dominique Gillot dut en conclure simplement qu'il y avait lieu de retirer lesdits rapports de l'ordre du jour, précisant même, avec l'honnêteté qui la caractérise depuis toujours, “qu'il conviendrait vraisemblablement, avant de les représenter à nouveau devant la CP, de revoir le dispositif en assemblée plénière” !

Aujourd'hui, la preuve est définitivement faite de la justesse des positions défendues par les Conseillers généraux d'Union pour le Val d'Oise !

Dans ces conditions, au lieu d'agresser grossièrement l'UVO et l'opposition dans son ensemble, alors que les Conseillers généraux d'UVO n'ont fait que remplir leur mission en répétant, sans malheureusement être entendus, que le dispositif conçu et imposé par le Vice-président Sébaoun, ne respectait pas suffisamment l'autonomie communale, n'était pas impartial, et même apparaîtrait purement inapplicable, M. Arnal ne devrait s'en prendre qu'à lui-même ou à ceux de ses amis qui l'ont conduit dans une impasse !


Lire aussi l'article de Vonews : La polémique autour du nouveau dispositif de subventions accordées aux communes rebondit.

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