La première « affaire », ma demande de réexamen de la proposition de la Commission d'investiture de l'UMP car je trouve pour le moins « peu amical » l’attitude de Luc Strehaiano voulant m'écarter de l'investiture dès lors qu'il a accepté par deux fois d'être mon suppléant...
Moi-même, j'avais accepté en son temps, par trois fois d'être le suppléant de Jean-Pierre Delalande, m'interdisant ainsi « moralement » de lui disputer l'investiture à la députation.
Si j'avais voulu à un moment ou à un autre le concurrencer, j'aurais dès la première fois refusé de faire équipe
avec lui ! Cette droiture devrait être la règle !
De plus, personne ne me reproche quoi que ce soit dans la manière dont j'ai représenté les citoyens de la
6e circonscription du Val d’Oise.
Certes, ma présence a été plus forte au niveau national qu'au niveau local, mais c'est bien là la fonction de
« représentant de la Nation » comme on le dit parfois pompeusement.
D'autant que dans une circonscription dans laquelle les idées que nous défendons sont présentes à travers tous les
Maires en place, cela conduit à passer essentiellement par eux-mêmes pour porter au niveau national leurs préoccupations, à l'exception toutefois de cas particuliers que j'ai voulu traiter
personnellement.
La deuxième « affaire », que je trouve un peu sordide dans la mesure où pendant toutes mes années de vie
publique - et chacun le sait - comme Maire, comme Président du Conseil général et comme Député, mon honnêteté n'a jamais donné lieu au moindre doute.
J'ai d’ailleurs été particulièrement heureux ce matin de recevoir un coup de fil de Didier Arnal, mon adversaire
socialiste à la présidence du Conseil général, pour me dire combien il trouvait déplorable de telles attaques et par la même occasion me manifester son soutien.