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Me connaître

Maire de Saint Gratien de 1983 à 2001, Conseiller général du Val d'Oise de 1985 à 2015, Département dont j’ai été le Président de 1997 à 2008, je suis Député depuis 2002.

Parallèlement à mes activités politiques, j'ai mené une carrière dans l'administration fiscale, d'abord en tant qu'inspecteur des impôts à Amiens, ma ville natale, puis comme chargé de mission au Ministère des finances et à la Direction du tourisme, avant de devenir Inspecteur principal des services fiscaux et Directeur départemental adjoint à Paris. En 1986, je rejoins le cabinet d'Yves Galland, alors Ministre délégué aux collectivités locales.

À l'Assemblée nationale, je suis Membre de la commission des affaires étrangères et de la délégation aux Outre-mer. Je suis également Vice-président du groupe d'études construction, éco-construction et logement et rapporteur spécial au nom de la Commission des finances pour les crédits budgétaires du Logement. Co-président du Groupe d’études sur la Construction et le logement, je suis membre de la Mission d'information commune sur l'évaluation des dispositifs fiscaux d'encouragement à l'investissement locatif et membre titulaire du Conseil d'administration de l'Agence nationale de l'habitat (Anah).

Me rencontrer

À ma permanence de circonscription :

6, rue du Général Leclerc à Saint-Gratien

Le lundi : de 18h à 20h30

Le vendredi : de 9h30 à 12h30 et de 14h à 17h

Et sur rendez-vous : 01 39 64 37 85 ou fscellier@assemblee-nationale.fr

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Permanence de François Scellier
6, rue du Général-Leclerc
BP 40049
95211 Saint-Gratien cedex

fscellier@assemblee-nationale.fr

Mes Articles Récents

29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 23:00

Après la mise en minorité du Président du Conseil général hier lors de la séance départementale, les élus du groupe "Union pour le Val d’Oise" sont étonnés que le président minoritaire du Conseil général n'ait pas eu la dignité de démissionner.

En 2 jours, le Président du Conseil général et ses soutiens ont subi 2 camouflets :

Dimanche, le Président minoritaire a perdu sa légitimité en perdant définitivement la majorité au Conseil général, après la très nette défaite essuyée par l'alliance socialo-communiste à Argenteuil. Hier, en séance, faute de majorité, il a été contraint hier de retirer le très important dossier de réforme des aides financières aux communes. Il a même désavoué le Président de son propre groupe politique, qui a la paternité de ce dossier, en reconnaissant les imperfections du dispositif proposé.

Mais en dépit de ces 2 revers, qui ne sont que les premiers d'une très longue liste, le Président minoritaire persiste dans sa logique de déni démocratique en clamant son intention de se maintenir dans son poste, bafouant ainsi le verdict des urnes.


Cette situation est tout simplement surréaliste et inacceptable !


Elle est inacceptable au nom des principes élémentaires de la démocratie : les argenteuillais ont clairement désavoué la politique menée à l'échelle départementale par l'alliance socialo-communiste et ont souhaité reconduire les élus de l'Union pour le Val d'Oise à la tête du Département, après 18 mois d'expérience socialiste. Ce choix est aujourd'hui bafoué !


Elle est aussi inacceptable car elle est aujourd'hui motivée par la volonté d'un seul homme, de plus en plus isolé politiquement, de vouloir garder le pouvoir à tout prix, même vidé de sa substance depuis qu'il a perdu la majorité donc le pouvoir de décision.


L'arrogance et la surdité du Président minoritaire du Conseil général aux nombreux appels à la démission, y compris de la part de ses propres alliés de gauche, doivent interpeller les Valdoisiens sur les motivations réelles de la minorité à vouloir se maintenir coûte que coûte à la tête du Département.


Les élus de l'Union pour le Val d'Oise, désormais majoritaires, entendent eux respecter le verdict des urnes. A ce titre, ils refuseront toutes les tentatives de contourner le choix des électeurs en instaurant une sorte de co-gestion du Département qui n'est possible ni d'un point de vue politique, ni d'un point de vue institutionnel parce qu'elle conduirait à une politique de "sur-place" et à terme, au blocage des affaires départementales.


Or, le Val d'Oise a besoin d'une politique volontaire, ambitieuse et dynamique pour eux que la majorité UVO est prête à porter dés aujourd'hui.

(Photo : Vonews.fr)

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