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Jeudi 21 juillet 2005 4 21 /07 /Juil /2005 00:00
Vous n'êtes sûrement pas sans avoir eu vent du débat qui agite les communes de la Vallée de Montmorency depuis le mois de mai. Un projet du SGAP de Versailles (Secrétariat général pour l'administration de la police) prévoit en effet la mise en place sur les terrains occupés jusqu'aujourd'hui par la CRS 7, à Deuil-la-Barre, d'un Centre de rétention administrative, structure d'hébergement pour les individus entrés illégalement sur notre territoire en attente d'une décision de justice.

La mobilisation contre l'implantation de ce CRA, avec la création en quarante-huit heures d'un collectif de plus de huit cents membres réunis autour de Jean-Claude NOYER, a été unanime et sans précédent.

Je suis pour ma part personnellement intervenu en interpellant à plusieurs reprises Dominique de VILLEPIN et Nicolas SARKOZY. En tant que Maire de Saint-Gratien pendant dix-huit ans, Conseiller général depuis vingt ans et Président du Conseil général depuis huit ans et enfin comme Député depuis trois ans, j'ai bien entendu appelé de mes vœux et soutenu une politique énergique mais juste d'immigration. J'ai ainsi pu constater la nécessité de créer des places nouvelles dans les centres de rétention.

Ce que je ne puis approuver, et cela en phase avec tous mes collègues élus de la 6ème circonscription du Val d'Oise, c'est que cette décision ait pu être prise sans information préalable des élus du secteur, sans aucune concertation avec la population, alors que manifestement le lieu d'implantation, l'un des plus peuplés d'un secteur à vocation résidentielle, n'est pas pertinent.

C'est la raison pour laquelle j'ai réclamé le blocage de cette installation, en différant notamment le choix de la maîtrise d'œuvre et en recherchant un site d'implantation plus adéquat, en limite de zone d'activité et sur un grand axe de circulation entre Roissy et Cergy, où est situé le Tribunal administratif. En tout état de cause, ce nouveau terrain devra être immédiatement constructible et ne comporter en germe aucun des problèmes qui nous mobilisent aujourd'hui.

Vous pouvez être assuré de mon engagement et je ne manquerai pas de vous informer ponctuellement des suites de ce dossier. Je souhaite de tout cœur que le pragmatisme l'emporte sur les solutions technocratiques.

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Mercredi 20 juillet 2005 3 20 /07 /Juil /2005 00:00

Cette phrase n'est pas un credo mais bien une ligne directrice dans ma conduite d'élu et d'homme de terrain. En faisant le choix en 2002 de devenir député, j'ai décidé de porter au plan national les imperfections constatées sur le terrain en tant que Maire de Saint Gratien (durant 18 ans), et Conseiller général du canton (depuis 1985) pour y apporter des solutions concrètes, efficaces, de nature à améliorer l'environnement législatif des Français.
J'ai toujours considéré le champ d'action de l'élu local comme un territoire expérimental où il était possible de modéliser les attentes mais aussi, à partir de ces cas pratiques, les solutions pour adapter la loi au plus près des besoins des Français.

C'était aussi pour moi, et c'est le sens de mon action législative depuis trois ans, le moyen de saisir à bras le corps les dossiers typiquement valdoisiens, comme les nuisances aériennes, pour forcer la porte des cabinets ministériels et trouver les solutions idoines. Cette volonté politique est à l'épreuve de ma détermination, tant il est vrai qu'il ne suffit pas de vouloir pour que les choses changent mais qu'il faut sans cesse se battre jusqu'à l'obstination parfois pour obtenir satisfaction.

Nicolas Sarkozy l'a mieux dit que moi : "j'ai rarement été arrêté par des Français qui trouvaient que les hommes politiques en faisaient trop… la vérité c'est qu'ils n'en font pas assez". C'est de cette dynamique là dont on a besoin et à laquelle je m'efforce de contribuer.

Alors, j'ai choisi de venir, au-delà de mes permanences parlementaires, de la correspondance que j'entretiens avec les uns ou les autres, de la communication médiatique ou des relations tissées avec les adhérents d'une association d'information citoyenne que j'ai créée en 2002, Res publica, vous rencontrer chaque jour sur le terrain du débat d'idées, de l'échange pour vous exposer mes choix et mes positions mais aussi pour vous écouter, pour discuter….

C'est pourquoi ce blog est pour moi un espace de rencontre auquel je tiens, que je veux vivant et qui, j'en fais le vœu, servira la cause de l'intérêt général en étant capable de faire émerger des idées nouvelles et d'assurer les conditions d'un échange innovant dans sa forme et utile pour nous tous.

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