Union pour le Val d'Oise


Lundi 7 février 2011 1 07 /02 /Fév /2011 00:00

L’un des arguments préféré de la « majorité » de gauche au Conseil général est de faire croire que les élus de la majorité précédente de l’Union pour le Val d’Oise n’ont rien fait de bénéfique pour le département en quarante ans de gestion. Cette assertion est à la fois ridicule et paradoxale, à moins d’insinuer que les électeurs et les électrices du Val d’Oise aient été assez dérangés d’esprit  en renouvelant leur soutien, scrutin après scrutin, à ces élus prétendument incapables. Mais puisqu’enfin il faut dire la vérité aux électeurs, nous allons nous livrer ce mois-ci au petit jeu du  « Avant-Après ».

 

Avant, le Conseil général était un bâtisseur, un aménageur. Il construisait des routes, des collèges (109 dans le Val d'Oise), il était un partenaire solide des communes et des intercommunalités.

 

Aujourd’hui, les routes dégradées restent dans un état déplorable. Et c’est normal, le budget dévolu à leur entretien et à leur construction ayant fondu depuis 2008, de 120 millions d’euros à 80 aujourd’hui, ainsi que l’aide à l’équipement des communes, diminuée de 15%.

Aucun collège nouveau n’a été bâti par la « majorité » depuis 2008. Les établissements sortis de terre récemment, à Deuil La Barre, par exemple, ou les « Ecoles de la deuxième chance », sont des projets qui ont été initiés par vos élus de l’Union pour le Val d’Oise avant mars 2008, et dont les financements étaient, preuve en est faite, assurés. Didier Arnal, tel un coucou qui fait son nid dans l’abri construit par d’autres, avait beau jeu de venir ensuite les inaugurer en grande pompe.

 

Avant, le Conseil général se mobilisait sur les questions d’environnement et de développement durable, l’éco-santé, la politique de l’eau.

 

Aujourd’hui, le Val d’Oise est, selon l’hebdomadaire « La Vie », bon dernier dans le classement des « éco départements », en régression par rapport aux années antérieures, malgré les promesses et l’enfumage permanent de la gauche valdoisienne.

 

Avant, le Conseil général jouait un rôle social important, se préoccupait de l’insertion professionnelle des jeunes, menait une politique culturelle ambitieuse, jouait son rôle de levier dans la progression des clubs sportifs.

 

Aujourd’hui, le Conseil général gaspille l’argent public dans ses campagnes de publicité. Dans un même temps, la « majorité » de gauche refuse, fin 2010, 80 000 euros de crédits nécessaires pour les bourses d’aide à l’insertion professionnelle des jeunes. En revanche, il débourse 100 000 euros dans la ridicule opération d’art contemporain dite « Barbie Bulle ». Quant au vice-président PS chargé de la politique sportive du Conseil général, il déplore d’avoir pris des décisions « complètement débiles » (VO TV, 30/06/2010).

 

Avant encore, le Conseil général assumait ses responsabilités dans la sécurité départementale, et dans la de la sécurité sanitaire des valdoisiens.

 

Aujourd’hui, il coupe l’aide de 600 000 euros qu’il accordait chaque année depuis 1981 au SAMU du Val d’Oise, mettant ainsi gravement en péril la sécurité sanitaire des valdoisiens. Il réduit de façon drastique les aides aux polices municipales, supprime les aides à l’équipement, à la formation et à l’habitat des policiers municipaux, se désengage de la lutte anti-tag, et les élus de gauche interpellent publiquement le préfet pour s’opposer à la vidéo-protection.

 

Avant enfin, les finances du département étaient « globalement satisfaisantes » selon la Chambre Régionale des Comptes.

 

Aujourd’hui, les inscriptions fictives et les expédients utilisés par la « majorité » socialiste et communiste dans sa fuite en avant ne suffisent plus à empêcher un endettement galopant, qui fait du Val d’Oise le 3ème département le plus endetté de France

 

Il y avait un avant, il y aura un après.

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Lundi 27 septembre 2010 1 27 /09 /Sep /2010 00:00

Voici que la « majorité », arrivée aux affaires dans les conditions douteuses que l’on sait, se propose d’anticiper la réforme des collectivités territoriales qu’elle dénonce par ailleurs à tout bout de champ en abandonnant par avance certaines de ses compétences !

 

L’assemblée du Département, réunie en séance plénière ce vendredi 24 septembre, a en effet acté, malgré l’opposition des élus de l’UVO, une coupe de 40% dans le budget du SAMU du Val d’Oise, et programmé un désengagement financier total dès l’année prochaine.

 

Alors que le Conseil général, sous l’impulsion de l’ancienne majorité UVO, finançait le SAMU depuis 1981, voici que la gauche départementale a décidé de se délester délibérément d’une compétence indispensable à la sécurité sanitaire des Valdoisiens.

 

L’UVO condamne fermement cet énième recul, qui caractérise, pour le malheur des Valdoisiens, la politique de la « majorité » socialo-communiste, toute entière tournée vers les artifices de communication, et dont les élus de l’UVO ne peuvent que constater les effets tous les jours plus délétères pour notre Département.

 

En outre, il est à déplorer l’inélégance, pour ne pas dire plus, de cette décision unilatérale. Le budget du SAMU 95 intégrait pour son équilibre cette subvention par ailleurs accordée par le Conseil général au moment du vote du budget primitif pour 2010. La coupe opérée vendredi, sans concertation aucune avec le SAMU d’une part et les Conseillers généraux d’autre part, est d’autant plus malvenue qu’elle apparaît pour ce qu’elle est, brutale.

 

L’UVO a tenté d’infléchir la position de la « majorité » socialo-communiste. Elle a notamment demandé à Didier Arnal de reporter sa décision, pour permettre aux acteurs du dossier de se concerter véritablement. Mais le Président du Conseil général a opposé à cette demande de bon sens une dédaigneuse fin de non-recevoir, regrettable habitude chez lui.

 

L’UVO ne se résoudra jamais au désengagement irresponsable que met en œuvre la « majorité » depuis mars 2008. Elle appelle celle-ci à se ressaisir, et à concentrer ses efforts pour promouvoir un projet de développement pour le Val d’Oise, et non un projet de déclassement.

 

Lire ici l’article que le Parisien consacre à cette affaire.

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Vendredi 25 juin 2010 5 25 /06 /Juin /2010 00:00

Dans quelques semaines, la "société du Grand Paris" va voir le jour avec pour mission de donner vie à ce projet ambitieux voulu et porté par le président de la République et le gouvernement.

Nous avions eu l'occasion de longuement débattre dans cette enceinte de la façon dont chacun regardait ce "Grand Paris", souvent sans trouver un accord.

D'un côté, vous nous avez montré votre vision réductrice de ce projet de Grand Paris, votre attention s'étant focalisée sur les problématiques de transports et notamment sur le fait de savoir si oui ou non le métro automatique allait "tangenter" notre département.

De l'autre, nous avons tenté de vous faire partager notre vision du "Grand Paris" : celle d'un projet visant à projeter la région capitale dans l'avenir et doter notre région, et avec elle notre département, des moyens de son rayonnement sur le plan économique.

En dépit, à l'origine, d'une opposition très vive de vos amis politiques, nous sommes heureux de constater que même vos amis de la Région Ile de France, et son président en tête (qui pourtant n'avait pas eu de mot suffisamment dur pour fustiger cette initiative), reviennent à la raison. Nous avons en effet appris il y a quelques jours que le président de la région s'apprêtait à modifier le SDRIF pour intégrer les éléments du Grand Paris.

Vous mêmes, après avoir tant pourfendu ce projet en l'accusant de tous les maux, vous y venez. Cela se fait progressivement et on vous comprend : il n'est jamais agréable de manger son chapeau !

Mais on a l'impression que vous n'avez pas encore bien pris la mesure des enjeux de ce Grand Paris. Comme souvent, vous avez la communication facile : ici on voit apparaître le concept de "grand pari de l'art contemporain", là celui du grand paris équitable et solidaire, ici encore celui de la connaissance et de la culture. Le problème c'est que derrière ces mots il n'y a toujours rien !

Vous n'avez cessé de monter des diversions communicantes et coûteuses, de désigner des boucs émissaires et les rares fois où vous avez tenté de donner du contenu à ces concepts empruntés à on-ne-sait-quelle boîte de communication, nous n'avons pas été déçus !

Le dernier exemple en date, celui du Grand Pari de l'Art Contemporain, a de quoi laisser pantois !

150 000 € pour un fiasco, avouez que cela fait cher !

Mais au-delà, je voudrais savoir en quoi le fait d'enfermer une starlette de télé-réalité, choisie pour sa plastique avantageuse, dans une bulle et la laisser s'exposer ainsi de la façon la plus obscène dans des mises en scène grotesques va faire entrer le département dans le Grand Paris et en faire une place incontournable en matière d'art ?

Alors ma question sera simple : Monsieur le président, quand vont finir ces gesticulations médiatiques qui ne sont pas à la hauteur des enjeux économiques et sociaux du département ? Allez-vous prendre vos responsabilités et présenter une vision cohérente de l'avenir du Val d'Oise ?

Monsieur le Président allez-vous enfin nous dire où sont vos projets pour attirer la recherche d'excellence dans le département ? Où sont vos projets pour développer l'université et les grandes écoles pour attirer à nous les meilleurs étudiants et les filières d'excellence ? Où sont vos projets pour que le développement économique du département s'inscrive dans une logique globale et plus départementale ? Où sont vos projets pour inscrire le Val d'Oise dans le Grand Paris ? En somme, où sont vos projets pour faire entrer le Val d'Oise dans cette dynamique incontournable ?

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Vendredi 4 juin 2010 5 04 /06 /Juin /2010 00:00

Un article du journal Le Parisien nous apprenait hier que le Département du Val d'Oise fait partie des Conseils généraux les plus touchés par les difficultés financières.

 

Cette information ne nous a pas surpris, élus du groupe Union pour le Val d'Oise, car depuis plus d'un an, devant les tours de passe-passe incessants de l'exécutif, nous tentons de connaître la vérité sur l'état des finances départementales.

 

Lors des derniers débats sur le budget, nous n’avons cessé d'alerter la majorité sur le risque de surendettement - fin 2010, la dette aura explosé de 60% par rapport à 2008 selon les informations contenues dans le budget primitif fourni par la majorité - qu'elle faisait courir au Département et sur les conséquences de cette perte de contrôle sur la situation financière. En effet, nous nous inquietons du grave risque financier pris par le président du Conseil général : celui de ne plus pouvoir honorer toutes les dépenses du Conseil général et notamment les dépenses sociales qui touchent les publics les plus fragiles.

 

La campagne de désinformation que la majorité cherche à organiser depuis 48 heures "tombe à pic" : elle tente de rendre l'Etat responsable du « déficit » représenté par le paiement des allocations universelles (RMI-RSA, Allocation Personnalisée d'Autonomie et Prestation de Compensation du Handicap).

 

Nous sommes scandalisés que cette majorité instrumentalise ainsi ces allocations universelles et les personnes les plus fragiles qui en bénéficient.

 

Nous condamnons l'attitude consistant à fuir ses responsabilités alors même que cette catastrophe était prévisible : le train de dépenses clientélistes - donc socialement inefficaces - venant s'ajouter à une forte poussée des dépenses sociales obligatoires, la majorité aurait dû faire le choix de la raison et maîtriser les dépenses non prioritaires. Mais non, cette majorité a choisi la popularité plutôt que la responsabilité !

 

Pour réparer ses propres erreurs de gestion et tenter de rééquilibrer une situation budgétaire devenue périlleuse, la majorité va devoir prendre des décisions lourdes. Elle n'aura pas d'autres choix que d'augmenter les impôts ou de couper les financements des projets indispensables aux Valdoisiens, qui sont ceux qui grèvent le plus les budgets.

 

Nous demandons donc la convocation d'une Assemblée départementale extraordinaire pour débattre de la situation financière du Département et des mesures que la majorité compte prendre pour que le département retrouve la situation budgétaire saine dans laquelle elle l'a trouvé en 2008.

 

Nous ne cautionnerons pas des décisions qui feraient payer par les Valdoisiens le prix de la gestion légère et approximative de cette majorité bancale en place depuis 2 ans !

 

Retrouvez aussi ce sujet sur le blog Union pour le Val d'Oise et sur VoNews.

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Lundi 15 mars 2010 1 15 /03 /Mars /2010 00:00

Les élus du groupe Union pour le Val d'Oise étaient invités vendredi matin à voter le budget du Conseil général pour l'année 2010, à l'occasion de l'assemblée départementale réunie en séance plénière.

A la surprise générale, le budget n'a pas réuni de majorité pour pouvoir être adopté.

Après un débat ayant montré le caractère insincère et électoraliste du budget présenté par le président PS du Conseil général, le Conseiller général socialiste Alain Leikine a fait savoir qu'il ne voterait pas avec la "majorité".

Le président du Conseil général a repoussé l'adoption du budget pour ne pas être mis publiquement en minorité.

Cette situation, fruit des règlements de compte internes au Parti socialiste, en dit long sur l'ambiance délétère qui règne au sein de cette "majorité" composite.

Nous avons régulièrement dénoncé l'absence de cohérence du projet de l'actuelle "majorité" socialiste et sa gestion très approximative des affaires départementales.

Ce camouflet que vient de s'infliger la "majorité" socialiste est l'illustration d'une gestion exclusivement préoccupée des équilibres entre chapelles politiques qui lui sont propres.

Cet incident en dit long sur les difficultés quotidiennes que rencontrent le président et sa majorité pour conduire les affaires départementales.

Cela nous alarme sur la capacité de cette "majorité" - maintenue malgré son échec au scrutin cantonal partiel d'Argenteuil contre la volonté démocratique - à œuvrer au quotidien pour le développement du Département et l'amélioration des conditions de vie des Valdoisiens.

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