Mercredi 2 septembre 2009
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Les élus "Union pour le Val d'Oise" ont diffusé ce matin un communiqué de presse sur les
propos malveillants et mensongers tenus par la candidate communiste aux élections cantonales partielles et ses alliés suite à la dénonciation par les élus UVO de l'organisation
des "états-généraux des transports" la veille du 1er tour du scrutin.
Télécharger ici le communiqué de presse au format pdf.
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Lundi 20 juillet 2009
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Nous seront reçus cet après-midi à 15 h à l’Elysée pour évoquer avec M. Henri Guaino, conseiller
spécial du Président de la République, l’état d’avancement du dossier du « Grand Paris ».
Cette rencontre, à laquelle seront également présents mes collègues parlementaires valdoisiens, sera
l’occasion de réaffirmer notre volonté de voir le Département figurer au rang des principaux moteurs de la dynamique du Grand Paris. Nous développerons également un projet pour le Val d’Oise très
éloigné de la vision statique et protectionniste défendue par l'actuel Président du Conseil général.
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Vendredi 19 juin 2009
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Le Conseil d'Etat vient d’annulé l'élection cantonale du mois de mars 2008 dans le canton
d'Argenteuil-est, destituant ainsi Madame Marie-José Cayzac de son mandat de Conseillère générale.
En prenant cette décision, le Conseil d'Etat a choisi, en dépit de l'avis contraire du tribunal de
1ère instance, de donner raison à ceux qui ont considéré que le déroulement du scrutin de mars 2008 avait été entaché d'irrégularités telles que la sincérité du scrutin en avait été
altérée.
Cet arrêt du Conseil d'Etat emporte également des conséquences sur la composition de l'Assemblée
départementale. Bénéficiant jusque là d'une très courte majorité (1 siège) pour gouverner, le Président du Conseil général et son groupe ne sont plus, à compter d'aujourd'hui, majoritaires au
Conseil général.
Le rapport de force politique est en effet profondément modifié dés lors que les 2 groupes politiques
sont composés du même nombre d'élus jusqu'au prochain scrutin cantonal partiel.
Nous attendons désormais, Conseillers généraux Uvo, du président du Conseil général et de
l'ex-majorité qu'ils tirent toutes les conclusions de cette décision de justice définitive et reconsidèrent leur mode de gouvernance pour veiller à ce que le paritarisme de l'Assemblée trouve
pleinement son expression dans les décisions à venir.
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Mardi 14 avril 2009
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On comprend aisément que la presse ne puisse relater longuement et précisément des événements comme
des incidents de séance d'un Conseil général mais encore faut-il que la narration des faits ne puisse donner lieu a des interprétations erronées !
Tout d'abord dès lors qu'il s'agissait d'un incident personnel inattendu, il n'y avait aucune raison que "par solidarité" les autres élus du groupe Union pour le Val d’Oise quittent la salle des
délibérations.
Sur le fond, la manière dont le problème de la rémunération d'un collaborateur de l'UVO a été mis en évidence par la presse - article du Parisien Val d’Oise du 10 avril 2009 - est pour le moins
désagréable dans la mesure où faute d'explications suffisantes elle laisserait entendre sinon une situation anormale et même répréhensible alors que bien sûr il n'en est rien.
Il s'agit en fait simplement des modalités de calcul des moyens de fonctionnement des groupes politiques, prévues par la loi, qui traditionnellement sont réglées entre les représentants des
groupes politiques.
Président du Conseil général pendant 11 ans, j'ai toujours réglé ces questions de façon consensuelle, en privilégiant dans la répartition des moyens matériels les groupes d'opposition par rapport
au groupe de la majorité de l'époque ; ceci dans la mesure ou bien évidemment notre groupe disposant de la Présidence et de 10 postes de Vice-présidents n'avait pas besoin pour fonctionner
d'autant de moyens que le groupe minoritaire.
Depuis mars 2008 la situation est inversée. Au lendemain de l'élection de Didier Arnal, j'ai demandé au nouveau Président à ce que le Groupe Union pour le Val d’Oise puisse bénéficier de la même
attitude de sa part, dès lors que la situation était comparable - à la différence même, que le rapport des sièges est aujourd'hui meilleur pour l'UVO, 19/20, alors qu'il n'était que de 17/22 sous
ma Présidence, pour le PS associé au PC.
Didier Arnal m'avait assuré qu'il veillerait personnellement à ce qu'il en soit de même.
Chacun comprendra alors facilement qu'à la lecture de l'article du Parisien et au moment où le Président Arnal déclarait devant l'Assemblée départementale "qu'il n'avait pas de leçon à recevoir
de nous", j'étais en droit de lui rappeler, au minimum, celle du respect de la parole donnée.
Voilà tout simplement les motifs de ma colère et de mon départ précipité de la séance du Conseil général.
Cela dit, s'il s'agit d'un malentendu, je suis disposé à m'en excuser auprès du Président Arnal. Chacun sait que je ne suis guère coutumier de ce style de comportement, ni de la politique de la
chaise vide.
Télécharger ici le communiqué de
presse.
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Mardi 24 mars 2009
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Les élus du groupe Union pour le Val d'Oise se sont opposés à l'adoption du contrat pluriannuel entre
le Département du Val d'Oise et la Région Ile de France soumis vendredi dernier à l'Assemblée départementale.
Nous considèrons que ce contrat ne répond ni aux enjeux réels du Département, ni aux préoccupations quotidiennes des valdoisiens.
Nous notons d'ailleurs l'attitude discriminatoire du Président socialiste du Conseil régional à l'égard des valdoisiens. Alors qu'elle s'engage à plus de 170 M€ dans le Val de Marne, qui présente
de fortes caractéristiques avec le nôtre, et 138 M€ en Seine Saint Denis, la Région peine à s'engager en faveur du Département du Val d'Oise. Elle ne donnera que 110 M€ à notre Département qui,
étant le plus jeune de France, doit investir plus que les autres.
Cette attitude n'est malheureusement pas surprenante car l'actuel exécutif régional a toujours regardé notre Département comme un territoire de seconde zone et ne l'a pas beaucoup aidé à se
développer durant ces 10 dernières années.
Le saupoudrage, que ce contrat consacre, a du mal à dissimuler le désengagement des exécutifs socialistes dans les domaines qui préoccupent les valdoisiens et particulièrement les transports, sur
lesquels il n'y a ni nouveau projet, ni programme d'amélioration de l'existant.
Nous regrettons de voir des projets, qui devaient améliorer le quotidien de tous, disparaître de la programmation départementale. Ce sont les conditions de vie des valdoisiens qui en
pâtiront.
Au-delà de ses carences profondes, la façon dont a été construit ce contrat ne pouvait conduire à un consensus. Faire adopter ce contrat par l'Assemblée départementale relève de la mascarade : la
Région l'a fait adopter, il y a quelques semaines, sans attendre l'avis des élus du Val d'Oise, interdisant ainsi tout débat démocratique dans le département sur les projets qui vont avoir des
impacts sur le quotidien des valdoisiens.
Bel exercice de démocratie !
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