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Mercredi 11 janvier 2006 3 11 /01 /Jan /2006 18:18

Vous le savez, dans le cadre de la réforme de ses statuts, l’UMP organise depuis lundi 9 janvier et jusqu’au samedi 21 janvier 2006 une consultation électronique qui permettra à notre famille politique de soutenir un candidat à l’élection présidentielle de 2007.


Pour les adhérents UMP qui ne disposeraient pas chez eux d’un ordinateur connecté à Internet, je mets à leur disposition le samedi 14 janvier de 10h à 17h et le dimanche 15 janvier de 10h à 13h une assistance informatique qui leur permettra de voter à ma permanence de Député, 6, rue du général Leclerc à Saint Gratien (Forum).


Il est important plus que jamais que chaque militant puisse prendre part aux grands défis que l’UMP doit relever, c’est notre responsabilité et notre volonté de citoyen.

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Lundi 9 janvier 2006 1 09 /01 /Jan /2006 19:51

Entre de nombreuses cérémonies officielles de voeux qui sont toute à la fois des occasions importantes pour la diffusion des messages politiques aux confins de la politique locale et d'une grande convivialité, j'ai pris le temps ce week-end de lire de nombreux articles parus dans la presse et aussi d'écouter quelques émissions à l'occasion de la commémoration du 10ème anniversaire de la mort de François Mitterrand.


On peut gloser à l'infini sur la dichotomie entre l'homme et l'homme d'Etat, entre la fonction et les nécessaires arrengements avec l'histoire et ses idéaux par opposition au rêve, à cet homme qui fut le chantre de la "gauche imaginaire". Dans cette déferlante hagiographique le plus souvent, les souvenirs des deux septennats reviennent en mémoire et en même temps qu'eux, les associations d'idées, les ressentis que j'éprouvais alors que j'étais Maire de Saint Gratien dès 1983 tout au long de la période considérée.


Je me souviens donc des mouvements populaires de rejet massif  tel que celui suscité par l'attaque de l'école libre, ou des lendemains qui déchantent sur l'air du retour en arrière à marche forcée que fut l'été 1984 signant l'entrée dans l'austérité. Après trois ans de choix économiques dictés par l'idéologie à l'orgine des gouffres abyssaux que nous payons encore, il faut aussi de souvenir de cette part là de l'histoire.... mais on ne m'a pas demandé mon avis. Alors, je considère à la fois la portée singulière du destin de François MITTERRAND faite de détermination et la dimension romanesque du personnage, que l'on aime ou que l'on déteste,  sinon attachante, du moins qui retient l'attention.


Je retiens en fait que cet engouement pour cette histoire certes récente mais qui traduit déjà la France du passé, parle "d'avant" et contribue à nous faire croire que c'était forcément mieux, à force de sondages qui sous des apparences de certitudes scientifiques, enterrinent l'idée du "nostalgisme". Ce qui frappe, à l'aune de cette année nouvelle qui doit plus que jamais mobiliser toutes nos énergies pour en faire "une année utile", c'est la lecture psychanalytique que l'on peut en faire.


Je note qu'il est plus facile de regarder collectivement notre passé que d'entreprendre l'exercice consistant à faire évoluer la prise de conscience en volonté d'action. Cette grande cérémonie médiatique du souvenir "Mitterand", sans revenir sur sa légitimité, traduit une certaine peur : celle du futur qui a besoin d'être inventé.

Après la "crise de sens", je ne voudrais pas que cette "crise de nostalgie" nous éloigne de la raison qui seule nous conduira à puiser dans nos atouts, nos valeurs et notre créativité afin d'entreprendre ce travail de réforme, commencé depuis 2002, mais qui doit s'accélérer encore pour estomper les errements du passé.

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Mardi 3 janvier 2006 2 03 /01 /Jan /2006 12:27

Premiers mots de l’année, premiers vœux aussi. Je souhaite que 2006 puisse être une année faite de détermination et d’optimisme pour nous donner individuellement les moyens réels et durables de surmonter collectivement nos blocages, nos difficultés afin d’inventer les solutions nouvelles garantissant au modèle républicain le nouveau souffle dont il a besoin.


Plus personnellement, je forme le vœu sincère que vous puissiez vivre chacune et chacun sur vos parcours de vie des événements heureux, de riches expériences et connaître l’épanouissement.

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Vendredi 23 décembre 2005 5 23 /12 /Déc /2005 18:29

La session parlementaire s’est achevée sur les chapeaux de roue…la perspective des chantiers de la rentrée 2006 est immense…mais pour l’heure, je me réjouis de retrouver ma famille pour un week-end dédié à l’esprit de Noël : envie de lire, de partager des rires, d’embrasser mes petits enfants…je vous souhaite de vivre des instants forts et chaleureux : nous en avons tant besoin.


Ces quelques mots sont aussi l’occasion de vous dire que je vais faire une « petite coupure » qui me tiendra probablement éloigné de mon clavier : alors n’interprétez pas mon silence comme un désintérêt mais seulement comme la nécessité vitale de se régénérer dans un monde - politique - qui demande de l’énergie !

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Jeudi 15 décembre 2005 4 15 /12 /Déc /2005 18:00

Le rapport PEBEREAU ne nous a pas appris le caractère abyssal de l’endettement de la France. Chacun le sait, ce sont 1 100 milliards d’euros de dettes qui pèsent sur notre avenir d’un poids insupportable.


Il n’est pas utile de s’attarder sur les responsabilités de chacun depuis 25 ans, tous ont leur part mais tout de même, la dérive forte a commencé en 1981 après la défaite de Valéry GISCARD d’ESTAING face à une gauche qui devait « changer la vie ».


Certes si la droite a gouverné par alternance 11 ans pendant cette période elle a, à chaque fois, été contrainte d’assumer les choix démagogiques non financés de la gauche.


Pour nous en tenir à la seule période engagée depuis juin 2002 on notera… et comme membre de la commission des finances de l’assemblée nationale.. je n’ai cessé de le constater que nous devons appliquer des politiques pratiquement irréversibles non financées de manière pérenne… et par la même engagées d’une manière irresponsable dans la mesure où leurs promoteurs savaient qu’on ne pouvait les assumer dès lors qu’elles n’étaient pas gagées sans plus d’activité, plus de travail, plus de richesse.


Comment, sauf à croire au miracle, comment aurait-il pu en être autrement ?


D’autant qu’au lieu d’inciter les Français à plus d’efforts, on leur laissait croire qu’ils pouvaient travailler moins alors que c’est l’inverse qu’il fallait leur dire.


Les mesures sociales généreuses ne peuvent être garanties qu’autant la richesse collective s’accroisse par le travail de tous. C’est cela le véritable progrès social durable. Tout le reste est mensonge et même escroquerie.

Que faire aujourd’hui dans la situation où nous nous trouvons ? Une seule solution, inverser la tendance, comme le propose le rapport PEBEREAU, en réitérant qu’il faudra du temps et du courage politique pour en faire comprendre la nécessité aux Français.


Les Français doivent aussi savoir que s’ils ne veulent pas comprendre la situation et accepter les purges nécessaires, la France ira droit dans le mur.


Si par la même ils condamnaient par les urnes ceux qui les invitent à l’effort et qui sont conduits à les contraindre à l’effort, ils doivent savoir qu’ils remettraient aux manettes de l’Etat ceux qui nous ont conduits là où nous sommes… et croyez-moi qui n’ont toujours rien compris !

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