Union pour le Val d'Oise


Lundi 20 juillet 2009 1 20 /07 /Juil /2009 00:00
Nous seront reçus cet après-midi à 15 h à l’Elysée pour évoquer avec M. Henri Guaino, conseiller spécial du Président de la République, l’état d’avancement du dossier du « Grand Paris ».

Cette rencontre, à laquelle seront également présents mes collègues parlementaires valdoisiens, sera l’occasion de réaffirmer notre volonté de voir le Département figurer au rang des principaux moteurs de la dynamique du Grand Paris. Nous développerons également un projet pour le Val d’Oise très éloigné de la vision statique et protectionniste défendue par l'actuel Président du Conseil général.
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Vendredi 19 juin 2009 5 19 /06 /Juin /2009 00:00

Le Conseil d'Etat vient d’annulé l'élection cantonale du mois de mars 2008 dans le canton d'Argenteuil-est, destituant ainsi Madame Marie-José Cayzac de son mandat de Conseillère générale.

 

En prenant cette décision, le Conseil d'Etat a choisi, en dépit de l'avis contraire du tribunal de 1ère instance, de donner raison à ceux qui ont considéré que le déroulement du scrutin de mars 2008 avait été entaché d'irrégularités telles que la sincérité du scrutin en avait été altérée.

 

Cet arrêt du Conseil d'Etat emporte également des conséquences sur la composition de l'Assemblée départementale. Bénéficiant jusque là d'une très courte majorité (1 siège) pour gouverner, le Président du Conseil général et son groupe ne sont plus, à compter d'aujourd'hui, majoritaires au Conseil général.

 

Le rapport de force politique est en effet profondément modifié dés lors que les 2 groupes politiques sont composés du même nombre d'élus jusqu'au prochain scrutin cantonal partiel.

 

Nous attendons désormais, Conseillers généraux Uvo, du président du Conseil général et de l'ex-majorité qu'ils tirent toutes les conclusions de cette décision de justice définitive et reconsidèrent leur mode de gouvernance pour veiller à ce que le paritarisme de l'Assemblée trouve pleinement son expression dans les décisions à venir.

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Mardi 14 avril 2009 2 14 /04 /Avr /2009 00:00

On comprend aisément que la presse ne puisse relater longuement et précisément des événements comme des incidents de séance d'un Conseil général mais encore faut-il que la narration des faits ne puisse donner lieu a des interprétations erronées !

Tout d'abord dès lors qu'il s'agissait d'un incident personnel inattendu, il n'y avait aucune raison que "par solidarité" les autres élus du groupe Union pour le Val d’Oise quittent la salle des délibérations.

Sur le fond, la manière dont le problème de la rémunération d'un collaborateur de l'UVO a été mis en évidence par la presse - article du Parisien Val d’Oise du 10 avril 2009 - est pour le moins désagréable dans la mesure où faute d'explications suffisantes elle laisserait entendre sinon une situation anormale et même répréhensible alors que bien sûr il n'en est rien.

Il s'agit en fait simplement des modalités de calcul des moyens de fonctionnement des groupes politiques, prévues par la loi, qui traditionnellement sont réglées entre les représentants des groupes politiques.

Président du Conseil général pendant 11 ans, j'ai toujours réglé ces questions de façon consensuelle, en privilégiant dans la répartition des moyens matériels les groupes d'opposition par rapport au groupe de la majorité de l'époque ; ceci dans la mesure ou bien évidemment notre groupe disposant de la Présidence et de 10 postes de Vice-présidents n'avait pas besoin pour fonctionner d'autant de moyens que le groupe minoritaire.

Depuis mars 2008 la situation est inversée. Au lendemain de l'élection de Didier Arnal, j'ai demandé au nouveau Président à ce que le Groupe Union pour le Val d’Oise puisse bénéficier de la même attitude de sa part, dès lors que la situation était comparable - à la différence même, que le rapport des sièges est aujourd'hui meilleur pour l'UVO, 19/20, alors qu'il n'était que de 17/22 sous ma Présidence, pour le PS associé au PC.

Didier Arnal m'avait assuré qu'il veillerait personnellement à ce qu'il en soit de même.

Chacun comprendra alors facilement qu'à la lecture de l'article du Parisien et au moment où le Président Arnal déclarait devant l'Assemblée départementale "qu'il n'avait pas de leçon à recevoir de nous", j'étais en droit de lui rappeler, au minimum, celle du respect de la parole donnée.

Voilà tout simplement les motifs de ma colère et de mon départ précipité de la séance du Conseil général.

Cela dit, s'il s'agit d'un malentendu, je suis disposé à m'en excuser auprès du Président Arnal. Chacun sait que je ne suis guère coutumier de ce style de comportement, ni de la politique de la chaise vide.

Télécharger ici le communiqué de presse.

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Mardi 24 mars 2009 2 24 /03 /Mars /2009 00:00

Les élus du groupe Union pour le Val d'Oise se sont opposés à l'adoption du contrat pluriannuel entre le Département du Val d'Oise et la Région Ile de France soumis vendredi dernier à l'Assemblée départementale.

Nous considèrons que ce contrat ne répond ni aux enjeux réels du Département, ni aux préoccupations quotidiennes des valdoisiens.


Nous notons d'ailleurs l'attitude discriminatoire du Président socialiste du Conseil régional à l'égard des valdoisiens. Alors qu'elle s'engage à plus de 170 M€ dans le Val de Marne, qui présente de fortes caractéristiques avec le nôtre, et 138 M€ en Seine Saint Denis, la Région peine à s'engager en faveur du Département du Val d'Oise. Elle ne donnera que 110 M€ à notre Département qui, étant le plus jeune de France, doit investir plus que les autres.


Cette attitude n'est malheureusement pas surprenante car l'actuel exécutif régional a toujours regardé notre Département comme un territoire de seconde zone et ne l'a pas beaucoup aidé à se développer durant ces 10 dernières années.


Le saupoudrage, que ce contrat consacre, a du mal à dissimuler le désengagement des exécutifs socialistes dans les domaines qui préoccupent les valdoisiens et particulièrement les transports, sur lesquels il n'y a ni nouveau projet, ni programme d'amélioration de l'existant.


Nous regrettons de voir des projets, qui devaient améliorer le quotidien de tous, disparaître de la programmation départementale. Ce sont les conditions de vie des valdoisiens qui en pâtiront.


Au-delà de ses carences profondes, la façon dont a été construit ce contrat ne pouvait conduire à un consensus. Faire adopter ce contrat par l'Assemblée départementale relève de la mascarade : la Région l'a fait adopter, il y a quelques semaines, sans attendre l'avis des élus du Val d'Oise, interdisant ainsi tout débat démocratique dans le département sur les projets qui vont avoir des impacts sur le quotidien des valdoisiens.


Bel exercice de démocratie !

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Mercredi 4 février 2009 3 04 /02 /Fév /2009 00:00

Les élus de l'Union pour le Val d'Oise ont, le 19 décembre dernier, déposé une motion portant sur la situation des transports ferroviaires dans le département, demandant notamment que les responsables des entreprises RATP et SNCF ainsi que ceux du STIF soient invités à venir s'expliquer sur les dysfonctionnements répétés qui interviennent chaque jour sur les lignes qui desservent le val d'Oise.

Qu'a fait le président du Conseil général depuis ?

Rien, sinon de renvoyer aux calendes grecques une discussion pourtant rendue urgente par les derniers événements de la Gare St Lazare.

Si l'actuel Président du Conseil général était aussi proche des préoccupations quotidiennes des valdoisiens que l'annoncent les incessantes et coûteuses campagnes d'auto promotion qu'il fait payer sur le budget du Conseil général, il saurait que le temps n'est plus aux commissions et autres concertations mais bien à l'action !

Qu'attend t-il pour provoquer une réunion d'urgence sur ce sujet ?

Quand se décidera-t-il à interpeller le Président socialiste du STIF pour savoir ce qu'il compte faire pour améliorer nos dessertes ?

Comme toujours quand elle est prise en défaut, l'actuelle majorité a sorti de son chapeau un de ces concepts marketing qu'elle affectionne tant depuis 11 mois : "les états généraux des transports " . L'idée est louable, mais ne sera efficace que si elle s'inscrit dans un dispositif d'actions cohérent. Une telle réunion ne peut être pertinente que si les objectifs du Département sont clairs. Or, beaucoup de questions restent en suspend :

- Où sont les projets pour le barreau reliant Gonesse à Villiers-le-Bel, indispensable pour permettre une liaison directe vers Roissy ?

- Quelles sont les propositions du Conseil général pour la ligne la plus surchargée d'Europe, celle du RER A ?

- Où en est la création d'un comité de liaison associant les usagers, que nous appelons de nos voeux depuis plusieurs semaines?

Ce sont sur ces questions que les valdoisiens attendent le Conseil général et pas seulement sur des déclarations d'intention !

Pourtant, l'urgence de la situation est avérée ; même le gouvernement a pris la mesure du problème en débloquant une enveloppe exceptionnelle de 450 millions d'euros pour le seul RER A.

Mais là aussi, la majorité socialo-communiste a brillé par son absence. Comme le président du Département n'a pas fait connaître les besoins du Val d'Oise et n'a même pas essayé de défendre l'urgence des travaux sur le tronçon valdoisien, tout laisse à penser que la ligne desservant la gare de Cergy le Haut ne va pas, elle, connaître d'amélioration tout de suite alors que les départements voisins bénéficieront de cette enveloppe exceptionnelle.

Télécharger ici le communiqué de presse Union pour le Val d'Oise : RER et transiliens dans le Val d'Oise, qu'attendez-vous Monsieur le Président pour agir concrètement ?

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