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Mercredi 7 juin 2006 3 07 /06 /Juin /2006 12:05

Il me semble important de vous faire part, chaque fois que c'est possible, de l'actualité parlementaire ; c'est la raison pour laquelle j'ai souhaité vous tenir informés de la question d'actualité du 6 juin 2006 posée à Jean-Louis BORLOO, Ministre de l'Emloi, de la Cohésion sociale et du Logement.


"Monsieur le Président, mes chers Collègues,

Ma question s’adresse au Ministre de l’Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement,

Monsieur le Ministre,

Le logement, comme l’emploi, est l’une des préoccupations majeures des Français. Depuis 2002, sur ces deux aspects de la vie de nos concitoyens, le Gouvernement n’a eu de cesse de prendre des mesures appropriées et de mobiliser toutes les énergies pour donner à la France une vraie politique de l’emploi et une politique du logement ambitieuse. En effet, face à la profonde crise du logement que connaît la France depuis de nombreuses années, le Gouvernement a engagé d’importants moyens et pris toute une série de mesures pour développer l’offre locative, relancer la construction, développer l’accession à la propriété et réhabiliter les quartiers.

Ainsi, le Plan de cohésion sociale que nous avons adopté a fixé l’objectif de construction de 500 000 logements sociaux en cinq ans et les chiffres régulièrement publiés font état d'un redressement de la situation, avec plus de 420 000 logements mis en chantier en 2005. Ce sont des résultats jamais atteints en matière de logement dans notre pays. Par ailleurs, le projet de loi portant engagement national pour le logement, dont nous discutons actuellement la teneur, apporte des mesures fortes pour relancer l’accession à la propriété, avec notamment le renforcement du prêt à taux zéro. Aussi, Monsieur le Ministre, pouvez-vous confirmer cette évolution et nous faire part des derniers chiffres en matière de logement ? De plus, pouvez-vous nous dire comment vous entendez poursuivre la dynamique engagée, notamment en permettant au plus grand nombre de pouvoir accéder à la propriété ?"


Malgré le tumulte électoral, l'action de Jean-Louis BORLOO porte ses fruits : il convient d'en parler.

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Jeudi 1 juin 2006 4 01 /06 /Juin /2006 10:32

Dans mon attachement à suivre l’actualité en lien avec la question de l’égalité des chances soulevée entre autres par les tensions urbaines de novembre dernier, un fait intéressant qui s’était produit le 2 mai dernier ne m’avait pas échappé que je voudrais porter à votre connaissance.


La Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité (HALDE) est compétente pour connaître de toutes les discriminations, directes ou indirectes, prohibées par la loi ou par un engagement international auquel la France est partie.


Les discriminations prohibées par la loi portent notamment sur « l’origine, le sexe, la situation de famille, l’apparence physique, le patronyme, l’état de santé, le handicap, les caractéristiques génétiques, les mœurs, l’orientation sexuelle, l’âge, les opinions politiques, les convictions religieuses, les activités syndicales, l’appartenance ou non, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ».


La HALDE mène des actions de communication et d’information propres à assurer la promotion de l’égalité. Elle favorise la mise en œuvre de programme de formation. Elle engrange ses premiers succès, elle est présente sur tous les fronts. Elle est active et bien en place. C’est une institution qui, semble-t-il, a trouvé son positionnement au sein de notre environnement public.


Voilà pourquoi, je tenais seulement par cette remarque à attirer votre attention sur le premier rapport d’activité de la HALDE rendu par son Président Louis SCHWEITZER le 2 mai dernier au Président de la République.


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Mercredi 31 mai 2006 3 31 /05 /Mai /2006 11:53

Parce je trouve légitime qu’un député puisse faire part de ses convictions personnelles au Président de la République, d’autant plus lorsqu’elles se font le relais des attentes de ses concitoyens, j’ai décidé le 5 mai dernier d’écrire à Jacques CHIRAC pour lui faire part librement de mes réflexions allant dans le sens d’un changement de Premier ministre.


Vingt-cinq jours se sont passés depuis et ma lettre est toujours sans réponse, mais je ne perds pas espoir pour autant. Dans le public, à travers les sondages où sa cote de popularité se détériore comme au sein du groupe UMP à l’Assemblée nationale où de plus en plus nombreux chaque jour sont ceux qui demandent ouvertement son départ, le climat de confiance que le Premier ministre avait mis tant de temps à construire avec les Français semble définitivement rompu. Les acclamations hier de Jean-Louis BORLOO marquaient une nouvelle étape dans la volonté des parlementaires d’être entendu.


Le statu quo serait la pire des solutions, l’impopularité cristallisée par le Premier ministre empêche le gouvernement de valoriser son bilan pourtant positif à bien des égards, le contraint à l’inaction et empêchera demain la majorité de préparer sereinement les prochaines échéances. Il est encore temps de ne pas gâcher le véritable travail de réforme entrepris depuis 2002 par Jean-Pierre RAFFARIN et Dominique de VILLEPIN en passant à l’ultime étape du quinquennat.


Le vœu que j’avais formé pour 2006 rejoignait celui exprimé par l’Exécutif : en faire une année utile, une année d’action réclame aujourd’hui une nouvelle impulsion au sommet de l’Etat.

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Mercredi 17 mai 2006 3 17 /05 /Mai /2006 12:27

Au moment où je quittais hier l’Assemblée nationale après un après-midi de débat provoqué par le dépôt d’une motion de censure par le groupe socialiste, il m’apparaît plus que jamais nécessaire de fixer le cap sur l’essentiel : la réalité telle que vécue par nos concitoyens pour apporter les solutions concrètes qu’ils sont en droit d’attendre.


Alors lorsque hier matin, j’ai lu dans le Parisien un dossier de fond faisant les gros titres « les banlieues y croient », je me suis réjouis de ce retour à l’essentiel, au vrai.


Loin de l’affaire Clearstream et de ces rumeurs aussi contradictoires qu’hallucinantes, je veux revenir sur le sens de la confiance que j’ai votée au Gouvernement actuel en juin 2005 : celui de l’action au service de la France et des Français.


En faisant le point six mois après l’épisode des violences urbaines, il est heureux de constater grâce à une étude CSA réalisée dans le Val d’Oise que « 69 % des sondés affirment que la diversité de la population est une bonne chose et ils sont presque aussi nombreux à croire à l’intégration des étrangers (65 %) ». Sans revenir sur une étude approfondie des forces et des faiblesses du tissu social de nos banlieues, il m’apparaît important de souligner la vertu que peuvent avoir ces messages positifs diffusés par la presse. J’ai souvent cité en pleine tourmente de novembre dernier le choix éditorial du même Parisien d’avoir voulu parler des « dix atouts des banlieues » pour m’en réjouir.


Je ne suis pas l’adepte de la méthode « Couet » et il ne s’agit pas d’inviter la presse à délivrer un message délibérément positif sur le mode incantatoire. Mais l’important, une fois encore, est de repartir de la réalité du terrain pour en parler, le mettre en valeur. Il est temps d’en finir avec les représentations re-construites ou pré-construites qui non seulement stigmatisent une population et un territoire mais en plus véhiculent une fausse image. Le mensonge ainsi formé, et c’est là sa conséquence la plus dramatique, oppose deux types de populations (les habitants et les non habitants des quartiers sensibles) qui s’éloignent… c’est le vrai danger.


On ne peut pas comprendre un phénomène dont on a peur ; alors pour en finir avec le phantasme, il faut s’imprégner de la réalité, en saisir les subtilités et la presse, lorsqu’elle fait ce travail, peut être un excellent vecteur pour imprégner les consciences et changer nos attitudes.

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Mercredi 5 avril 2006 3 05 /04 /Avr /2006 16:58

Avant hier, j’ai eu l’occasion à l’Ecole élémentaire des Frères Lumières à Montmagny de visiter la classe de CM2 de Monsieur Maréchal, sélectionnée pour élire le représentant junior de la 6ème circonscription du Val d’Oise au 13ème Parlement des Enfants, qui se tiendra le 10 juin 2006, à l’Assemblée nationale.

Durant près d’1h30, j’ai tenu à leur expliquer en détail la fonction de parlementaire, en présentant le rôle du Parlement et plus particulièrement de l’Assemblée nationale, sa fonction législative mais également les fonctions de contrôle et d’investigation qui lui sont rattachées.

Un échange instructif pour chacun s’en est suivi, au cours duquel la proposition de loi élaborée par les élèves, qui sera défendue devant ses pairs par mon délégué, Teddy Léandre ou par ses suppléantes, Estelle Saenz ou Mélanie Bourgoin le 10 juin au nom de la 6ème circonscription, m’a été présentée, proposition fort judicieuse et qui reçoit toute mon adhésion.

A l’issue d’une rencontre qui s’est avérée tant pour eux que pour moi très enrichissante, les élèves ont tenu à m’envoyer le courrier électronique suivant :

Monsieur le député,

Nous sommes vraiment très heureux de vous avoir accueilli ce matin dans
notre classe. Nous avons beaucoup appris en vous écoutant et nous voulons
vous remercier pour vos félicitations à propos de notre proposition loi et
pour toutes vos explications sur le travail d'un député.
Nous aurions aimé vous garder plus longtemps car nous avions tant de choses
à vous raconter, et tellement de questions à vous poser!
Mais nous savons que nous avons eu beaucoup de chance de vous recevoir.
Alors, nous vous disons tous à bientôt (peut-être le lundi 24 avril, lorsque
nous irons visiter le palais Bourbon) et encore merci!
C'était formidable de vous rencontrer "en vrai"!

auquel j’ai répondu de la manière suivante

Pour faire suite à vos messages, je vous remercie à mon tour pour la chaleur
de votre accueil.
J'ai eu beaucoup de plaisir à vous rencontrer et vous m'avez appris
beaucoup. Votre proposition de loi est parfaite car elle ne se borne pas à
instaurer un CV anonyme mais elle donne des solutions quant au contrôle de
l'application de la loi.
A votre contact, j'ai pu constater que notre France était belle lorsqu'elle
ouvrait à chacun, quel que soit son origine ou la couleur de sa peau, son
école, l'école de la République où chacun peut apprendre avec des maîtres
dévoués et compétents.
Ecoutez bien vos maîtres car ils sont la clef qui vous ouvrira une vie de
citoyen conscient de ses droits mais aussi de ses devoirs dont le premier
est le respect, respect des autres, respect des choses.

Merci de m'accorder votre amitié, je vous donne la mienne.

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