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Lundi 4 septembre 2006 1 04 /09 /Sep /2006 15:09

Je visitais ce matin les collèges que le Conseil général vient de construire à Franconville et Beauchamp. Avec Bernes et Romain Rolland à Argenteuil, quatre nouveaux collèges ouvriront leur porte cette année. Le Conseil général du Val d’Oise que je préside poursuit ainsi pour objectif d’atteindre partout la moyenne maximale de 600 élèves par établissement.


Dans le Département le plus jeune de France où 36% de la population a moins de 25 ans, il est de notre devoir de faire de l’Education une priorité ; c’est d’ailleurs une réalité inscrite dans l’action du Conseil général du Val d’Oise.


Avec Luc STREHAIANO et l’ensemble de la majorité départementale, nous nous sommes fixés comme objectif d’assurer la réussite scolaire, préalable indispensable à la bonne intégration dans le marché de l’emploi ainsi qu’au développement de la citoyenneté de chaque adulte en devenir.


Si étudier est un droit et que les collectivités territoriales se doivent de permettre aux élèves de travailler dans de bonnes conditions, il ne faut pas perdre de vue que les collégiens ont également des devoirs, à savoir de respecter les professeurs, leur environnement mais aussi de travailler en donnant le meilleur d’eux même.


Notre ambition de leur donner une chance de progresser, il est de leur devoir de la saisir.


Comme Nicolas Sarkozy le disait hier dans son discours, il ne s’agit pas de construire l’avenir de la jeunesse à sa place mais de donner à chacun les moyens de se construire par le mérite et l’effort.


Face à une jeunesse qui a tendance a perdre ses repères, il est du ressort de l’Ecole de réaffirmer sa place en restaurant son autorité et de mettre les collégiens face à leur responsabilité. Ce serait une erreur fondamentale de laisser croire que tout leur est dû sans effort.


Il n’est pas inutile de rappeler parfois certaines vérités ! Surtout en ces temps de « rentrée »…

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Jeudi 17 août 2006 4 17 /08 /Août /2006 12:04

Pour ceux qui ne l’ont pas vue, je souhaite juste rappeler que l’émission « La Carte aux Trésors » diffusée le mardi 15 août sur France 3 était consacrée au Val d’Oise et que vous pouvez la visionner en ligne à l’adresse suivante : http://carteauxtresors.france3.fr/videos.


Vous pourrez ainsi découvrir les « trésors » qui se trouvent dans notre département et plus particulièrement dans le parc naturel régional du Vexin français.

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Jeudi 10 août 2006 4 10 /08 /Août /2006 11:04

Bien qu’en vacances, je m’efforce de continuer d’alimenter mon blog pour vous tenir informés de mon action.


Ainsi, dans un article paru le 9 août dans le journal « Les Echos », la journaliste Géraldine VIAL évoque la loi « Engagement national pour le logement » et plus particulièrement mon amendement concernant le PERP (Plan d’épargne retraite populaire). Malgré les réticences suscitées par ce projet, je me réjouis en effet de son aboutissement après des mois de négociations parce qu’il permettra de récupérer le capital constitué pour acheter un logement plutôt que de bénéficier d’une rente viagère. Mais sans plus tarder, voici un extrait de l’article en question (vous trouverez son intégralité dans la pièce jointe à ce message) :

 

« La loi du 13 juillet 2006 portant engagement national pour le logement autorise, dans son article 35, une sortie en capital pour les retraités détenteurs d'un PERP et désireux d'acquérir, en primo accession, une résidence principale. Sortie en plein week-end du 14 Juillet, la nouvelle est passée relativement inaperçue. Elle n'en crée pas moins un précédent qui risque de faire réagir les assureurs, une fois la trêve estivale passée. Publiée le 16 juillet au « Journal officiel », la loi du 13 juillet 2006 portant engagement national pour le logement autorise, dans son article 35, un cas de sortie en capital pour les détenteurs de PERP (plan d'épargne retraite populaire), alors que le produit ne permettait jusqu'ici qu'une sortie en rente. 

Cette disposition reprend l'amendement déposé par François Scellier, député UMP, rapporteur spécial du budget logement au titre de la commission des Finances, et président du Conseil général du Val-d'Oise. »


Cliquer ici pour visualiser l'intégralité de l'article.

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Mercredi 26 juillet 2006 3 26 /07 /Juil /2006 18:11

Comme vous le constatez, l’actualité parlementaire est largement dominée depuis quelques semaines par la proposition de fusion entre GDF et Suez. L’importance du sujet a même contraint le Gouvernement à convoquer le Parlement en session extraordinaire dès le début du mois de septembre et c’est en ce moment que le débat se prépare.

 

A cet égard, il m’a semblé important de partager avec vous quelques brèves réflexions sur ce projet qui concerne la stratégie énergétique de la France pour les années à venir, cequi n’est pas tout à fait mince, vous en conviendrez.

Je tiens tout d’abord à bien resituer le débat au bon niveau de compréhension. En effet, la presse a souvent évoqué la « fronde » des députés UMP justifiée selon les médias par la crainte des répercussions de l’opération sur les échéances électorales de 2007. Je tiens à dire que c’est une vision totalement erronée de la situation car ce que les députés attendaient au mois de juin, comme d’ailleurs tous nos concitoyens, ce sont les précisions sur les modalités de cette fusion ainsi que sur ses conséquences afin de bien poser le problème pour y apporter la meilleure réponse.

 

Plus personne aujourd’hui ne conteste que la fourniture d’énergie devient une problématique récurrente, s’inscrivant dans la durée, et dont certains Etats n’hésitent pas à en faire une arme de politique internationale. Personne également ne conteste les appétits du groupe italien ENEL sur Suez. Pourtant, c’est bien notre devoir de représentants de la Nation que de nous assurer qu’une fusion entre GDF et bénéfique non seulement pour les deux entreprises précitées mais également pour la France et les Français, finalité de notre action.


Dans ce cadre et pour trouver la formule la plus adaptée, certaines autres pistes ont été proposées notamment le rapprochement entre EDF et GDF. Toutefois, celle-ci est vouée à l’échec en raison des conditions drastiques qui seront posées par la Commission européenne et qui conduiront inévitablement à une séparation de nombreuses activités pour sauvegarder la concurrence. Concernant ensuite GDF et Suez, les idées de participations croisées ou de fusion partielle ont été présentées mais ces dernières n’offrent pas une perspective industrielle claire et sont plutôt des demi-mesures. La réflexion continue donc…

A mon avis, l’une des voies les plus intéressantes serait d’encourager la fusion avec les 34% détenus par l’Etat (plus l’action spécifique ou golden share) mais accompagnée par la formation d’un noyau stable d’actionnaires (salariés, Caisse des dépôts et consignations) approchant les 45% et qui en pratique éviterait tout risque d’OPA sur le futur ensemble.


Quoi qu’il en soit, la seule question qui compte et il n’y en a pas d’autre, c’est celle des tarifs de gaz proposés par le futur groupe. En effet, une directive européenne libéralise le marché des particuliers à partir de 2007 et avec un prix du gaz indexé sur celui du pétrole, le risque de flambée des prix est énorme. Cela veut donc dire que quelque soit la voie choisie par le Parlement, elle devra avoir un seul objectif : garantir les prix les plus bas à nos concitoyens.

 



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Vendredi 30 juin 2006 5 30 /06 /Juin /2006 17:02


Sous l’impulsion du Président de la République, le plan de cohésion sociale a été voulu et conçu par Jean-Louis BORLOO : l’action porte ses fruits, le chômage est à la baisse.


Quoiqu’en disent les prophètes de catastrophes, nous sommes rentrés dans un cycle vertueux de l’emploi. La réflexion profonde sur une nouvelle économie portée en son sein par l’approche gouvernementale de « cette bataille pour l’emploi » permet d’assumer cette période de transition faite de réformes, dont le prix social est sûrement exigent mais qui serait bien plus lourd et, tout à fait meurtrier, s’il n’y avait pas eu d’anticipation. Les résultats sont toujours au rendez-vous de l’action, d’une action courageuse et ambitieuse, celle conduite par Jean-Louis BORLOO marque des points !


NB : je vous invite à lire en page 23 du Figaro économie l’article qui lui est dédié.

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