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Mercredi 8 novembre 2006 3 08 /11 /Nov /2006 10:18

Le débat d’hier soir était passionnant. Emportée par sa parfaite maîtrise des sujets sociétaux et cette belle capacité de conviction, Valérie PECRESSE, Député des Yvelines, porte-parole de l’UMP, a présenté hier soir les conclusions de son rapport « La famille dans tous ses états ». Les questions émanant de la salle, une centaine de participants, ont à nouveau montré à quel point nos concitoyens ont besoin de réponses précises en forme d’outils pratiques leur permettant d’appréhender le quotidien.


Une des difficultés du politique, et du législateur notamment, est de transposer dans l’espace du concret les dispositions générales de la loi et l’esprit de la loi ; pourtant il est important avant de rentrer dans le détail des mesures (fixées par décret donc par le Gouvernement) de comprendre pourquoi le législateur a fait un choix plutôt qu’un autre. Il est fondamental de comprendre le contexte, et la bonne pédagogie, pour une démocratie renforcée par un débat vivant, ne peut faire cette économie. Valérie PECRESSE nous a fait rentrer hier soir dans le raisonnement de législateur et les Gargeois ont souligné l’impérieuse nécessité d’inscrire toute action politique dans le concret. C’est tout le sens que l’échange démocratique local doit prendre…

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Lundi 6 novembre 2006 1 06 /11 /Nov /2006 16:23

Alors que les tensions dans les banlieues se ravivent, une déferlante d'analyses pose des diagnostiques divers. S'il est à peu près clair que ce phénomène complexe au plan sociologique n'obéit pas à une seule cause mais bien à un faisceau de raisons, une parmi celles-ci mérite d'être approfondie : quels liens entretient les atteintes voire la destruction de la famille avec l'idée que le tissu social dans les quartiers se disloque? Quel rôle la famille et ses représentations tiennent-elles dans la société en général et dans des zones urbaines difficiles en particulier ?


Pour mettre en lumière ces problématiques, Valérie Pecresse, Député des Yvelines, Conseiller régional et Porte-parole de l'UMP, propose, à l'aune de l'important travail de la mission parlementaire sur la famille, dont elle fut le rapporteur, des pistes de réflexions pour mieux appréhender les nouvelles réalités qui régissent la famille : "la famille dans tous ses états".


Rarement un thème sociétal peut susciter autant d'intérêt car il nous concerne tous et que les sujets d'interrogations qui s'y rattachent sont multiples, passionnants, parfois douloureux; c'est pour éclairer cette question que François Scellier et Michel Montaldo, ont invité Valérie Pecresse à Garges-lès-Gonesse pour s'exprimer sur ces thèmes fondamentaux et faire un tour d'horizon des dossiers nationaux au nom du porte-parola de l'UMP qu'elle anime. 


Il s’agira d’un temps riche pour débattre, je vous en reparlerai dans les jours à venir….



Date : Mardi 7 novembre à 20h15

Lieu : Salle Louis Pasteur,Rue Louis Choix 95140 Garges-lès-Gonesse

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Vendredi 27 octobre 2006 5 27 /10 /Oct /2006 18:23

C’est avec la plus grande satisfaction que j’ai entendu hier matin à l’Université de Cergy-Pontoise, Dominique de VILLEPIN proposer, parmi les batteries de mesures sur la parité dans la vie politique locale, l’instauration d’un système de suppléance de sexe opposé dans l’élection des Conseillers généraux.


En effet, tout système électoral doit viser à concilier harmonieusement justice et efficacité. Or le principe de parité consacré à l’article 3 de la Constitution ne trouve pas aujourd’hui d’application concrète dans l’élection des Conseillers généraux. Ce qui pénalise les femmes qui ne représentent que 10,4% des élus départementaux.


Par ailleurs, le renouvellement des conseillers généraux est effectué par moitié tous les trois ans mais en cas de décès, d’exercice du droit d’option ou de démission d’un Conseiller général élu, les électeurs sont appelés aux urnes pour pourvoir à son remplacement. L’expérience montre que ces élections partielles se traduisent généralement par une forte abstention donnant à tort à la vie démocratique des apparences de faiblesse.


C’est pour pallier cette injustice et cette déficience, que je me suis engagé dès le début de la législature sur cette question. Dès juillet 2002, j’ai déposé une proposition de loi en ce sens sur le bureau de l’Assemblée nationale cosignée par plus de cent députés et sur laquelle j’avais appelé l'attention du Premier ministre Jean-Pierre RAFFARIN. Ce dernier avait alors saisi Nicolas SARKOZY qui n’a pas manqué d’inscrire cette proposition dans le projet de l’UMP, à l’occasion de la convention de notre famille politique sur la réforme des Institutions.


Je me réjouis aujourd’hui de voir le Premier Ministre intégrer ma proposition dans son projet de loi qui sera prochainement soumis au conseil des ministres même s’il a fallu patienter plusieurs années. Comme le constate Louis ALTHUSSER dans ses confessions autobiographiques : « l’avenir dure longtemps ».


Trop souvent hélas, les solutions viennent d’en haut un peu tardivement. Il est dommage que les propositions venant du terrain et défendues par les députés de base ne remontent pas plus facilement. Il s’agit d’un autre sujet, j’y reviendrai sans doute prochainement.
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Jeudi 12 octobre 2006 4 12 /10 /Oct /2006 17:40
Au sujet de la proposition de loi relative à la reconnaissance du génocide arménien de 1915, j’ai décidé de ne pas participer aux débats et de ne pas prendre part au vote de ce matin, car j’estime que cette question ne relève en rien de la compétence du Parlement français.

En qualité de citoyen, je condamne tous les crimes contre l’humanité et les génocides qui ont été perpétrés à travers le monde par des idéologues, des fous, des criminels et des assassins qui sont la honte de l’espèce humaine. Les massacres dont ont été victimes les Arméniens en 1915 font partie hélas de ceux là. Les peuples responsables doivent en assumer collectivement la responsabilité, pour autant faut-il que ceux qui vivent aujourd’hui en soient culpabilisés ?

Lorsqu’il reste des parts d’ombres, il appartient aux chercheurs et aux historiens de faire la lumière, toute la lumière pour éclairer les générations d’aujourd’hui et on peut l’espérer faire en sorte que cela ne se renouvelle pas.
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Jeudi 21 septembre 2006 4 21 /09 /Sep /2006 12:21

Le gouvernement agit pour le pouvoir d’achat, deux mesures concrètes prises ces derniers jours et peu relayés par la presse en témoigne.


Maison Borloo : une autre conception du logement


La crise actuelle du logement met en lumière les difficultés des français à accéder à un habitat digne pour eux-même et pour leur famille.

Notre pays souffre d’un déficit de logements. En tant que rapporteur spéciale sur la question à l’Assemblée nationale, je n’ai cessé d’interpeller mes collègues sur cet enjeu. Cette carence ne justifie pas néanmoins à mes yeux de construire sans autre souci que celui de faire du nombre comme cela pu être le cas dans le passé.


Avec le programme visant à créer des maisons à 100 000 euros, Jean-Louis Borloo, fait le choix de l’accession sociale à la propriété. Cette mesure a le mérite de responsabiliser ses bénéficiaires et d’assurer un meilleur entretien des zones d’habitation. Ce programme s’inscrit en rupture par rapport aux principes de densification qui s’étaient imposés après guerre. Nos gouvernements de gauche et de droite avaient jusque là trop souvent privilégié la location sociale dans un habitat inhumain au détriment de la propriété et de la maison individuelle. La « maison Borloo » contribue à rétablir l’équilibre.


Comme l’a rappelé le Ministre de la cohésion sociale mardi dernier au congrès des HLM : « ce choix ne sera pas fait au détriment de la construction ». Cet outil est en revanche indispensable pour permettre l’accompagnement des familles dans leur promotion sociale. Notre devoir d’élu est de tirer nos concitoyens par le haut et non de les maintenir dans leur situation en leur proposant un nivellement par le bas.


Pour un tarif social du prix du gaz


Accompagner nos concitoyens dans leur vie quotidienne passe également par le maintien du pouvoir d’achat. Ce qui implique de veiller à ce qu’il ne soit pas écrasé par des charges trop excessives.


En tant que parlementaire, j’ai réclamé des garanties pour que la fusion GDF/SUEZ ne se traduise par une augmentation des prix. Dans la nuit de lundi à mardi, pour un amendement préconisant un tarif social du gaz afin d’introduire un garde fou dans la libéralisation du marché de l’énergie a été voté et doit présenter des garanties vis à vis du citoyen usager.


Le gouvernement avance, la majorité parlementaire l’accompagne dans son action réformatrice. Avant l’été, l’amorce de la baisse du chômage nous a montré les premiers effets bénéfiques de la bataille pour l’emploi. La bataille du pouvoir d’achat a commencé, les Français ne tarderont pas à s’en rendre compte !

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